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Actualités

  • Lundi 18 Septembre 2017

    Si vous avez reçu récemment une nouvelle carte bancaire, vous avez peut-être noté une petite nouveauté. Elle porte désormais une mention : «crédit» ou «débit». Que ceux qui possèdent désormais une carte de « crédit » ne s’inquiètent pas. Votre banque ne lui a pas adossé, en douce, un crédit à la consommation.
    Simplement, une nouvelle réglementation européenne oblige les établissements bancaires à distinguer les cartes à débit différé, baptisées « crédit » et celles à débit immédiat, portent la mention « débit ». Deux autres catégories ont également été créé, « commercial » pour les cartes corporate et « prépayé », pour les cartes du même nom.
    Pour vous, cela ne change absolument rien. Mais pour votre banque c’est une véritable révolution. D’ailleurs dans tous le réseaux bancaires, depuis un an, c’est le branle-bas de combat. Les conseillers commerciaux sont « très fortement » incités à proposer à tous leurs clients des cartes bancaires à débit différé, celles qui portent la mention « crédit ». Même à ceux qui trouve la gestion en débit immédiat plus adaptée à une bonne gestion au quotidien. Surtout à ceux qui préfèrent limiter les frais car les cartes à débit immédiat sont facturées moins chères. Elles représentent d’ailleurs 70% du marché.
    Les commerciaux des banques mettent évidemment en avant, l’intérêt pour vous de la souplesse de gestion d’une carte ou toutes vos dépenses sont prélevées en fin de mois, en une seule fois.
    Et pour convaincre les récalcitrants, rien de tel qu’une bonne hausse des tarifs. Selon la dernière étude de Panorabanques sur les frais bancaire,  les tarifs des cartes à débit immédiat ont explosé. Des hausses constatées sont de 2% en moyenne, mais certaines banques ont très fortement augmenté leur cotisation (+16% à la Caisse d’Epargne Alsace, +13% à la Banque Populaire du Nord, +9% pour le Groupe Crédit du Nord).
    Dans le même temps,  les cotisations des cartes à débit différé, elles, ont baissé en moyenne de 0,8%. Pour certaines caisses du Crédit Agricole ou certaines Caisses d’Epargne ou encore le Crédit Coopératif, les baisses sont même de l’ordre de 10 % Dans certaines Caisses d’Épargne, les cotisations des cartes à débit différé sont même devenues moins élevées que les cartes à débit immédiat. Du jamais vu !

    Car derrière cet engouement soudain des banques à vous faire changer de cartes, se cachent des motivations moins avouables.

    Dans un souci de favoriser l’usage de la carte bancaire, la nouvelle réglementation européenne a imposé des baisses des commissions bancaires, le montant payé par le commerçant qui accepte votre paiement, en supprimant la partie fixe de cette commission. Et désormais cette dernière est très différente en fonction du type de carte. Pour les cartes de « débit » et les « prépayé », elle est plafonnée à 0,2% du montant de l’achat. Mais pour les cartes de « crédit », la commission passe à 0,3%. La plupart des nouveaux terminaux de paiement reconnaissent automatiquement les différentes cartes. Mais certains modèles réclament une sélection manuelle. C’est pourquoi chez certains commerçants, vous vous verrez proposer le choix d’une des deux options.
    Les Français effectuent chaque année 12 milliards de paiement par carte pour un montant total de 600 milliards d’euros. L’enjeu est donc de taille pour les banques. On comprend mieux leur entrain à vous convaincre de passer au débit différé.
    Les clients qui malgré les « pressions » de leur banque opteront pour un paiement avec une carte de débit, auront au moins une consolation : le sourire de votre commerçant !

     

  • Lundi 18 Septembre 2017

    Le ministère des Solidarités est revenu sur une promesse de campagne d'Emmanuel Macron concernant l'augmentation de la prime d'activité ainsi que de l'Allocation adulte handicapé. Elles devraient intervenir à partir de l'année prochaine. La prime d'activité - versée aux travailleurs à revenus modestes - devrait augmenter de 20 euros par mois d'ici à octobre 2018 et ce, pour tous les bénéficiaires. C'est ce qu'a annoncé le ministère des Solidarités à l'AFP, ce jeudi, confirmant ainsi une information du quotidien Les Echos.

  • Lundi 18 Septembre 2017

    La réponse a été apportée - avant même la présentation du projet de loi de finances - par le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, lors du club de l'Economie du journal « Le Monde ». Pour avoir droit, progressivement à partir de 2018, à l'exonération de taxe d'habitation, le revenu annuel net (perçu cette année en 2017) ne devra pas dépasser :

    - 30 000 euros pour une personne seule (soit un revenu fiscal de référence de 27 000 euros en tenant compte de l'abattement pour frais de 10%),

    - 48 000 euros pour un couple sans enfant (soit un revenu fiscal de référence du ménage de 43 000 euros).

    Si le couple a un enfant, le plafond de revenus annuels est porté à 54 000 euros (soit 49 000 euros de revenu fiscal de référence).

    Si le couple a plus qu'un enfant, il faut rajouter 6000 euros par demi-part supplémentaire (à noter : le troisième enfant donne droit à deux demi-parts).

    Pour les contribuables assujettis à la taxe d'habitation qui respectent ces critères de revenus, l'exonération de taxe d'habitation serait d'un tiers dès l'année prochaine, des 2/3 en 2019 et de la totalité en 2020. Selon les déclarations du ministre G. Darmanin, les contribuables qui resteront redevables de la taxe d'habitation paieront « pareil ».

     

     

  • Lundi 18 Septembre 2017

    Le taux de rémunération du livret A, actuellement fixé à 0,75 %, devrait être maintenu à ce niveau pendant deux ans, selon des propos tenus sur Europe 1 par Jacques Mézard, ministre de la cohésion des territoires, et confirmés peu après dans l'esprit par le Premier ministre Edouard Philippe sur France 2. L'objectif du gouvernement est notamment d'alléger la charge des bailleurs sociaux qui se financent grâce aux fonds collectés par le livret A et qui seront par ailleurs touchés par la baisse des APL. Le gouvernement entend, en effet, leur demander une baisse de loyer pour les bénéficiaires de l'APL équivalente à celle de l'aide sociale. "Les épargnants n’y perdront pas", a assuré le Premier ministre. Le gouvernement présentera l'intégralité de son plan "Logement" la semaine prochaine.

  • Lundi 18 Septembre 2017

    La dernière étude de l’Insee sur les niveaux de vie en France note que les niveaux de vie repartent à la hausse après plusieurs années de baisse, l’augmentation étant particulièrement marquée pour les plus aisés. Dans le bas de l'échelle, les niveaux de vie stagnent à l’exception du premier décile dont l’augmentation compense le léger repli de l’année précédente. En 2015, les 10 % de personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 860 euros. Les 10 % les plus aisées ont un niveau de vie au moins 3,5 fois supérieur, au-delà de 37 510 euros. Après une forte baisse en 2013, les inégalités globales, mesurées par l’indice de Gini, restent stables depuis 2014.

    Le seuil de pauvreté monétaire, qui correspond à 60 % du niveau de vie médian de la population, s’établit à 1 015 euros mensuels. La pauvreté ainsi définie touche 14,2 % de la population, proportion stable par rapport à 2014 ; cependant, l’intensité de la pauvreté diminue. La situation vis-à-vis de la pauvreté est très liée au statut d’activité. En 2015, 37,6 % des chômeurs vivent au-dessous du seuil de pauvreté contre 6,5 % des salariés. Pour les actifs, occupés ou au chômage, le taux de pauvreté varie fortement selon la catégorie socioprofessionnelle : 15,3 % des ouvriers sont pauvres selon l’approche monétaire contre 3,1 % des cadres et professions intellectuelles supérieures.

  • Lundi 18 Septembre 2017

    En août 2017, le nombre total de créations d'entreprises tous types d'entreprises confondus se replie (−1,0 % après +4,6 % en juillet, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables). Ceci est dû au recul des immatriculations de micro-entrepreneurs (−3,8 %) après une forte hausse en juillet (+10,8 %). Les créations d'entreprises classiques, elles, continuent d'augmenter (+1,0 % après +0,5 %).

     

  • Lundi 18 Septembre 2017

    Le Prêt à taux zéro va évoluer l'an prochain. Le secrétaire d'État à la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, a en effet indiqué que ce dispositif serait reconduit l'an prochain mais de "manière plus ciblée" sur les zones de déficit de logement. "Le prêt à taux zéro, la loi dit qu'il va s'arrêter le 31 décembre 2017", a rappelé Julien Denormandie sur RTL. "On le reconduira de manière plus ciblée, c'est à dire pas de la même manière partout sur le territoire (...), là où il est le plus nécessaire pour les Français" c'est à dire "dans les zones tendues", où la demande de logements excède fortement l'offre, a-t-il poursuivi.

    Principal outil de soutien public à l'accession sociale à la propriété, le PTZ est accordé aux ménages primo-accédants sous conditions de ressources, et a également été réintroduit dans l'immobilier ancien, sous conditions de travaux.
    120.000 ménages bénéficiaires

    Le prêt à taux zéro a été distribué plus largement en 2016: la majorité précédente a en effet assoupli ses critères d'attribution, notamment en relevant les plafonds de revenus des ménages éligibles pour les aligner sur ceux du logement intermédiaire.

  • Lundi 18 Septembre 2017

    Lors de la réalisation de travaux dans un bien loué, les dépenses peuvent être déduites. Mais une condition est à respecter pour pouvoir imputer le déficit foncier réalisé sur le revenu global : louer le bien pendant trois 3 années suivant l'imputation de ce déficit foncier. A ce sujet, l'administration revient sur sa doctrine et intègre une décision jurisprudentielle dans une instruction du 1er septembre 2017.

    En principe, lorsqu'un propriétaire impute un déficit foncier sur son revenu global (jusqu'à 10 700 euros), l'immeuble doit être affecté à la location jusqu'au 31 décembre de la troisième année qui suit l'imputation. Si cette condition n'est pas respectée (vente de l'immeuble, ...), l'imputation du déficit foncier sur le revenu global est remise en cause. Le revenu global et les revenus fonciers des trois années qui précèdent l'année de cessation de la location sont reconstitués sans appliquer une imputation d'un déficit sur le revenu global. Les déficits ne peuvent alors être imputés que sur les revenus fonciers. Toutefois, l'administration considérait que les déficits fonciers qui restaient à imputer après la cessation de la location ne pouvaient plus l'être. Ils étaient donc perdus. Elle modifie sa position en prenant en compte l'arrêt du Conseil d'Etat du 26 avril 2017. Ainsi, les déficits fonciers indûment imputés sur le revenu global peuvent désormais s'imputer pendant dix ans sur les revenus fonciers provenant d'autres biens locatifs. En revanche, sans autre immobilier locatif, ces déficits sont perdus. L'administration indique que la solution adoptée par le Conseil d'État s'applique aux instances en cours ainsi qu'aux réclamations introduites dans les délais contentieux

     

  • Lundi 18 Septembre 2017

    Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, l’a confirmé. Le Plan d’épargne logement fera l’objet d’un prélèvement libératoire unique de 30%. En réalité, il subsistera une option pour les soumettre au barème progressif de l’impôt sur le revenu.
    En d'autres termes, l’épargne déposée sur un PEL ouvert à compter de janvier 2018 offrira une rémunération brute annuelle de 1% (hors prime d’Etat), mais qui sera ramenée à 0,70% après application du prélèvement libératoire unique.
    Cette rémunération nette devient ainsi inférieure à celle du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire, fixée à 0,75% depuis le 1er août 2015. Il y a donc de quoi décourager les épargnants qui souhaitaient ouvrir un PEL pour placer leur trésorerie.

    Reste qu’un petit coup de PEL, ça pas si mal pour acheter de l’immobilier. À l’issue de la période d’épargne de quatre ans, vous pourrez souscrire un prêt immobilier jusqu’à 92 000 euros au taux de 2,2 %.

    Certes, 2.2 % sur 15 ans, ce n’est pas terrible comme taux, beaucoup de banque propose beaucoup moins que cela.
    C’est vrai qu’aujourd’hui on peut trouver des taux sur 15 ans à moins de 1.5%…Mais dans quatre ans. Si les taux remontent, ca peut devenir très compétitif. Alors que les taux montent ou qu’ils baissent, le PEL : une idée à creuser ! Mais à condition de garder son vieux PEL ou d’en ouvrir un… tout de suite.

  • Lundi 18 Septembre 2017

    Dans un entretien accordé au quotidien « Libération », Gérald Darmanin, le ministre de l'action et des comptes publics, a annoncé la fermeture, au 31 décembre, du service de traitement des déclarations rectificatives (STDR), qui permet, depuis 2013, aux contribuables détenteurs d'avoirs à l'étranger non déclarés de régulariser leur situation envers l'administration fiscale, moyennant des pénalités réduites. « Ce bureau a eu son utilité – plus de 50 000 demandes déposées pour plus de 32 milliards d’euros d’avoirs, 7,8 milliards d’euros recouvrés – il ne l’a plus », a expliqué le ministre. « La fraude fiscale passe par des moyens nouveaux. Nous n’allons plus nous contenter de simples déclarations », a-t-il ajouté.